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Bundeskanzlei

26 La Chancellerie fédérale remonte à Napoléon Bonaparte qui, dans l’Acte de Médiation, avait demandé une chancellerie permanente. Dans l’ancienne Confédération, les travaux de chancellerie étaient essen- tiellement effectués par Zurich et Berne. Durant la République helvétique (de 1798 à 1802), le Directoire, fort de cinq personnes, s’est vu adjoindre les services d’un secrétaire permanent, Jean-Marc Mousson, élu premier chan- celier en 1803. La Chancellerie devait préparer l’ordre du jour, la correspon- dance et les décisions de la Diète. Elle déménageait chaque année, avec les Archives, dans le nouveau canton directeur (Fribourg, Berne, Soleure, Bâle, Zurich et Lucerne). Après la chute de Napoléon, en 1815, les seuls cantons directeurs étaient désormais Zurich, Berne et Lucerne ; la Chancellerie se déplaçait alors tous les deux ans. Elle était composée d’un chancelier et d’un secrétaire d’Etat, de confessions différentes. Ce n’est qu’en 1848 – la Chancellerie fédérale comptait entre-temps sept employés et traduisait depuis 1837 tous les actes législatifs en français – que le Conseil fédéral est devenu le gouvernement permanent de tous les Confédérés et que le secrétaire d’Etat a été remplacé par un vice-chance- lier. En 1896, un deuxième vice-chancelier (de langue française) est venu renforcer la Chancellerie. Jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale, le secrétariat des Chambres fédérales relevait du chancelier de la Confédéra­ tion et des vice-chanceliers. Le domaine des droits politiques a été attribué à la Chancellerie fédérale en 1926. La plus ancienne autorité fédérale La première machine à écrire de la Chancellerie fédérale (1885)

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